Ligue des champions Uefa : Le Bayern de Munich et le Paris Saint Germain favoris de l’édition 2020-2021

bayer favori LDC

Le Bayern Munich seul devant, le PSG en chasseur… Avant le début de la Ligue des champions, ce mardi, nous avons évalué les chances des équipes susceptibles de briller.

BAYERN MUNICH

Le tenant du titre, forcément. Au-dessus de la mêlée la saison passée (onze victoires en autant de matches), entre une  gifle infligée au Barça 8-2 et une finale maîtrisée contre le PSG 1-0 , le rouleau compresseur allemand semble toujours posséder une marge de sécurité. Le géant rouge a d’ailleurs misé sur la stabilité. Parmi les cadres, seul Thiago Alcantara est parti (à Liverpool). Déjà monstrueuse offensivement, l’équipe de Hans-Dieter Flick s’est renforcée avec les arrivées de  leroy Sanè et Douclas Costa et  (prêt). Marc Roca (Espanyol), Bouna Sarr et Eric Maxim Choupo-Moting ont suivi. Expérience, dynamique, effectif, maîtrise : le favori ultime.

PARIS SAINT-GERMAIN

Si proche, et si loin à la fois. En atteignant la finale la saison passée, le PSG a enfin passé le cap des quarts. Un acte psychologiquement fondateur, qui doit permettre aux hommes de Thomas Tuchel d’atteindre l’objectif de sacre fixé par QSI en 2011. Même si le groupe a perdu deux références, avec  Thiago sylva (l’éternel capitaine) et Edison Cavani  (le meilleur buteur du club), les Parisiens ont conservé Neymar et Kylian Mbappé. Mauro Icardi a définitivement posé ses valises dans la capitale, et le reste du recrutement est prometteur : enfin une sentinelle avec  Danilo Pereira, un créateur avec  Rafinha , un latéral droit solide avec  Alessandro Florenzi , et un espoir avec  Moise Kean. Reste désormais à tout mettre en musique.

MANCHESTER CITY

 L’ humiliation contre Lyon ( 2-1)en quarts de finale, cet été, a décidé Manchester City à sortir 116,9 millions d’euros pour deux défenseurs : 71,6 pour Ruben Dias et 45,3 pour Nathan Akè  . Sans oublier, en attaque, les 23 millions d’euros dépensés pour Ferran Torres. Oui, sur le papier, les Citizens ont ce qu’il faut pour remporter le Graal. Malheureusement pour Pep Guardiola, c’est le cas chaque année, sans jamais réussir à faire aussi bien que Manuel Pellegrini (demi-finale en 2016). La débâcle de Lisbonne a exposé les lacunes mentales à effacer. Un dernier obstacle à franchir. Parce que dans le jeu,  la démonstration devant le Réal Madrid  (en huitièmes) a prouvé que cette équipe peut battre n’importe qui.

REAL MADRID

Zinédine Zidane a fait le ménage cet été. Passés le titre en Liga et la défaite en C1 contre City,James Rodriguez , gareth Bale, Achraf Hakimi ou encore Sergio Reuilon   ont quitté la Maison blanche. Une plus-value de 98,5 millions d’euros sur le marché des transferts, puisque le Real Madrid n’a pas déboursé un centime. Deux promesses reviennent de prêt pour s’imposer : Martin Odegaard et Alvaro Odriozola. Bien que battu ce week end par le promu Cadix 0-1 , le club vainqueur de 13 coupes aux grandes oreilles ne peut être sous-estimé, et n’a plus besoin de prouver sa capacité à hausser son niveau à l’approche des grandes échéances.

LIVERPOOL

Sacré champion d’Europe en 2018-2019, puis d’Angleterre la saison passée, Liverpool a réussi à ne perdre aucun titulaire pendant le mercato estival. Trois arrivées ont en plus renforcé l’armada de Jürgen Klopp : Alcantara, Diogo Jota et Kostas Tsimikas  Mais le ciel est tombé, le week-end dernier, sur le sextuple vainqueur de la Ligue des champions. La rupture des ligaments croisés de Virgil van Dijk, dans le derby contre Everton 2-2 , pose une question majeure pour la suite de l’année : comment garder le même impact défensif avec une charnière Joe Gomez – Joël Matip ?

BARCELONE

Une claque et ça repart ? Après avoir touché le fond face au Bayern, le Barça a vécu une crise interne sans précédent. Entre une évidente fin de cycle, les envies de départ de Lionel Messi  et une motion de censure contre le président Josep Maria Bartomeu , le vainqueur de cinq Ligues des champions tente de renaître de ses cendres.

Pourtant enclin à un départ « si nécessaire », Gerard Piqué est resté, à l’instar de Sergio Busquets et Messi. Avec Ronald Koeman à sa tête, le Barça a investi 124 millions d’euros cet été.

Arthur et Nelson Semedo   sont partis, mais Miralem Pjanic, Francisco Trincao et SERGINO DEST   incarnent un nouveau colosse aux pieds d’argile, absent de la liste des favoris selon son entraineur.

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